Retour d’utilisation : Nikon D810

J’ai eu la chance pendant 8 jours de pouvoir tester le D810 de Nikon, lors d’un voyage à New York. Découverte de la bête…

Partir à New York avec mon D80 m’enchantait déjà beaucoup. Je pensais emporter mon 35-70mm et mon 18-55mm, mais j’ai pu tester le D810 prêté par Nikon et m’amuser avec un 10-24mm (malheureusement au format DX… mais intéressant tout de même).

Je ne suis pas fan des calculs en photo, je laisse faire le naturel. Pour ne pas réinventer la roue, voici un article sur les formats DX et FX très bien fait chez Nikon Passion. Cela vous aidera à comprendre pourquoi j’ai obtenu des photos avec un cadre rond et noir 😉

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1/20 s – f/3,5 – 10mm – 100 ISO

Au même endroit, mais j’avais pivoté de 90° (l’hôtel W est en face en haut et à droite en dessous) et en zoomant à 24mm :

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1/10 s – f/4,5 – 24mm – 100 ISO

J’ai trouvé ça vraiment dommage au début de ne pas profiter pleinement du format FX et puis j’ai fini par trouver cet effet bien sympa, en prenant garde à chaque fois que j’étais à 10mm et donc que j’avais ce cadre, de doubler la photo avec un zoom recadré. Car au final, en recadrant à la prise de prise de vue pour effacer le cadre noir j’avais plus d’image qu’en recadrant après coup. Et surtout j’avais beaucoup moins d’effet de vignettage qu’en recadrant dans le logiciel.

Je ne passerai pas tout en revue ici, ce n’est pas un test. Juste un retour d’utilisation.

Le D810

L’appareil lui-même est une brute. Je possède un D80 que je trouve déjà lourd, mais celui-ci pèse presque 1kg nu (980 grammes pour être précise). Heureusement, mon ami et photographe Hervé Cafournet a eu la merveille idée de m’offrir une sangle de transport de la marque Focus. Elle est renforcée à l’épaule, puis passe en diagonal devant et derrière tout en s’attachant sous le bras de l’épaule où elle repose. A l’extrémité, un mousqueton qui s’accroche à une attache qui se visse sous l’appareil. Le poids était alors bien réparti, mais je devais tout de même de temps en temps le soulever avec ma main droite pour soulager un peu l’épaule.

Au niveau des boutons et molette, je n’ai pas été trop perdue par rapport à mon D80. J’ai été agréablement surprise d’y trouver un flash intégré, c’est rare sur les modèles haut de gamme, mais je ne m’en suis pour autant jamais servi… Nikon conseille de l’utiliser avec des cartes de classe 6 ou plus. J’ai pu tester d’abord avec ma vieille carte de classe 3 puis avec une classe 10 et j’ai senti la différence. Pour vous donner un exemple concret sans chiffre, quand je prenais 3 ou 4 photos en rafale, il fallait toujours attendre un peu pour les voir. Pourtant, je n’en avais pas pris 20 comme ça avait pu m’arriver en testant le D4s. Il faut dire que les images pèsent leur poids… 75 Mo le RAW !

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Parmi les autres fonctionnalités absentes de mon D80, j’ai apprécié la vidéo et le Liveview. Je n’ai pas fait beaucoup de vidéo pour éviter de saturer mes cartes et puis ce n’est pas mon truc, j’avais une Go Pro au besoin pour ça. En revanche, j’ai utilisé régulièrement le Liveview dans certaines situations. Même si ça ne vaut pas un écran pivotable, ça permet de placer l’appareil là où votre oeil ne peut pas physiquement suivre en restant collé au viseur, mais voir tout de même ce que vous faite. Comme typiquement sur cette photo prise du pont de Brooklyn :

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1 s – f/29 – 50 ISO – 24mm + retouche Lightroom : Vibrance à 0, Saturation à 100, Clarté à 100, Hautes lumières à -100 et Ombres à 100 (oui je suis une extrémiste) Blancs à 19, Noirs à -34, Expo à +0,25, Contraste à 10.

La ville

Si vous ne l’avez pas lu encore, je vous conseille notre magazine dans la collection Les essentiels sur la photo de ville. Des dizaines de photographes pro vous donnent des conseils de prises de vue, composition, réglages et retouches sur leurs propres photos. Une mise d’or !

J’ai eu la chance d’aller à New York pendant Halloween, donc non seulement la ville est photogénique, mais à cette époque entre les décorations et les couleurs de l’automne c’est un régal !

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1/500 s – f/3,5 – 100 ISO – 35mm

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Vue depuis Central Parc – 1/2500s – f/4,5 – 640 ISO – 70mm

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Accessoires

Comme je l’expliquais plus haut, j’avais pour le transporter une courroie transversale bien pratique. Une fois la courroie bien réglée à votre taille, l’appareil tombe sous la hanche à la hauteur de votre main qui peut restée posée dessus et l’attraper pour éviter les chocs ou pour déclencher le temps de dire tarte aux myrtilles (ou pancake aux potirons).

J’avais également, toujours grâce à Hervé, un filtre dégradé circulaire qui m’a permis d’avoir des cieux plus riches comme sur ce cliché de la bibliothèque de l’université de Columbia :

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1/20 s – f/3,5 – 45 mm – Filtre dégradé circulaire.
 
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La Freedom Tower – 1/8000 s – f/3,5 – 42mm – Filtre dégradé circulaire
 

DX/FX

Je vous parlais au début de l’article du fait d’avoir des cadres ronds et noirs autour des photos à cause du fait que ce soit des DX sur un capteur FX. J’ai laissé certaines photos telles quelles comme celle du début de cet article. Pour certaines autres, un recadrage et quelques retouches ont donné des choses intéressantes :

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Le salon PhotoPlus

J’ai passé une matinée au salon de la photo local, gère plus grand que le nôtre mais avec des exposants qui ne viennent jamais jusqu’à nous. Je vous invite à en savoir plus ici.

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